Un regard sur la route

15 avril 2014

_MG_3937

_MG_4045

_MG_4050

_MG_4165

_MG_4298

_MG_4350

_MG_4407

_MG_4456

_MG_4459

De nouvelles photographies issues du tournage du court-métrage "Collection Automne-Hiver".

Vous pouvez allez toutes les voir : ICI

Et vous pouvez regarder un peu plus bas, sur le blog, les premières photos sont présentes.

Vive le cinéma.

Posté par amesaoul à 12:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


13 avril 2014

Salut à toi, camarade !

 

Pour t'épargner des images horribles, des visions atroces et des odeurs suggestives, je vais tout de suite commencer par la morale de mon histoire :

Les pruneaux d'Agen, ça ne m'va pas bien.
Oui.

Ce matin a été rude.

Des cris.

Des explosions dans tout les sens.

Des bruits de mitraillettes et d'obus...

J'ai dû mettre des barrières autour des chiottes et recouvrirent la porte d'un film plastique avec un tampon: « Déclaré Zone SEVESO. Ne Pas Franchir.» Tout ça à cause de ces putains d'pruneaux. Et peut-être du rhum de hier soir, je ne sais pas, j'hésite...

Peut-être les deux, en fait.

Je passe cette anecdote poétique pour vous parler un peu. Cela fait longtemps qu'il fallait que j'écrive sur ce blog. Histoire de donner de mes nouvelles. De parler de ma pomme. De vous raconter de mes tranches de vies et mes pépins. La gueule de bois m'inspire toujours, je n'ai jamais compris pourquoi.

En ce moment, j'avoue, je galère un peu. J'essaie de trouver du boulot sur Paris, mais ça ne mords pas (encore). Je ne désespère pas de trouver un truc chouette et plus j'y réfléchis, plus je me dis qu'il faut tracer sa route. Surtout qu'avec Alabama à Nancy, c'est le pied, donc je n'ai pas de soucis à me faire. Dieu du stop, soit loué de m'avoir amené sur les bonnes routes. C'est juste que je passe parfois trop de temps à cogiter, les yeux au plafond, alors qu'il faut sortir de sa turne et mettre un pied devant l'autre.

En attendant, je passe à Paname à pas de loup. Et je marche avec celle que j'aime, la fille solaire des nuits fauves. Zi onli one. En espérant la retrouver pour de bon, un de ces quatre.

Ce matin, j'ai eu plein d'idées pour mon court-métrage.

N'arrivant pas à dormir à cause du rhum qui faisait Ping-Pong entre mes deux tempes, j'ai mouliné du cervelet et je me suis dit que, putain d'mordicus de merde, il fallait que je me sorte les doigts du ionf et que j'm'y mettes sérieusement. Avec tous mes projets en stand-by, j'ai parfois l'impression d'être un architecte et d'avoir plusieurs chantiers en construction, chacun évoluant à son rythme. Un roman, une nouvelle, un fanzine, un court-métrage... Certains grandissent d'un étage chaque jour. D'autres croupissent dans l'eau stagnante. Il faut choisir, c'est tout.

Parfois, je me dis que tout ça, c'est un peu comme le tarot.

Tu connais le tarot ?

Hier soir, j'ai joué avec Bébert, Bibi et Bubuck, en sirotant du rhum. C'était wunderbar. Et ce matin, avec la gueule de bois, je comprends mieux certains trucs du tarots. Par exemple, quand on joue à quatre, il faut prendre la partie uniquement lorsque t'es truffé. Sinon, patatra, tu te creuses une pierre tombale de moins 8000 points et tu die. Moi, mon péché mignon au tarot, c'est de faire des King Kong. Ce procédé, un peu kamikaze, consiste à prendre la partie sans regarder ses cartes. Ça passe ou ça casse. Et bien voilà, il faut que j'arrête de faire des King Kong. Ou du moins, que je les fasse au tarot mais pas dans la vrai vie.

Mardi dernier, j'ai fait un co-voiturage vraiment chouette. Il faut que je vous en parle, parce que des trucs comme ça, on en vit pas deux dans l'année.

On était six dans une Ford Galaxy. Six putain ! Une vrai colonie de vacances ! Deux mec d'origine sénégalaises discutaillaient devant. Une dame d'origine maghrébine était assise à gauche. Elle parlait pas trop. Elle répondait beaucoup au téléphone. Elle avait un magnifique voile rouge plein de grelots et des petits bijoux. Une dame vraiment chouette était assise devant moi. Elle travaillait au musée des beaux-arts. A côté de moi, il y avait une nouvelle-zélandaise. Une vrai hobbit pur jus d'kiwi ! Et qui avait des connaissances nancéiennes en commun... Du coup, forcément, on a parlé de Peter Jackson et de Black Sheep, mais aussi de prépa et de critiques cinématographiques. C'était chouette, surtout quand j'ai du tenir pendant une demi heure la langue de Shakespeare. Et alors dans la voiture, ça parlait arabe, sénégalais, anglais et français. Le cosmopolitisme à son plus bel état ! J'vous raconte, c'était génial !

Par le biais de leur histoires, chacune de ses personnes m'a appris quelque chose. « Comme à chaque fois ! » tu vas me dire. Oui, mais là, leurs histoires touchaient la mienne au bon moment, au bon endroit. Elles formaient un arc, une voûte de cathédrale. Je sentais que ça correspondait entre nous. Toutes ces histoires porte sur la relativité. Ecoutes plutôt :

Les deux mecs du Sénégal m'apprirent qu'ils avaient quitté leur pays pour faire leurs études dans une école de commerce metzine qui se foutait un peu de leur gueule. Ils avaient tout quitté : père, mère, frère, sœur, cousins,  tata, tonton, amis... pour débarquer ici au milieu d'une culture différente, avec des modes de pensées différents. A cause de cette école mal-foutue, ils ont bougé pour s'en sortir et chacun d'eux est venu à Paris pour bosser : « Il vaut mieux bouger à Paname plutôt que de rester à se faire chier dans sa province avec tout tes diplômes en poche. Tu tournes autour du pot. Il faut bouger, quitte à trimer. Trace ta route !»

La fille de Nouvelle-Zélande avait aussi une histoire intéressante. Elle venait d'arriver en France et cherchait du boulot. Cela faisait cinq semaines qu'elle cherchait. De mon côté, je lui ai dit que ça faisait un mois que j'envoyais c.v., lettre de motivation, léchage de fion en bon et du forme. Alors elle m'a répondu : «  Oh, bah ça va alors... T'as encore du temps !»

Je pris alors conscience que par rapport à eux, je n'étais qu'un petit vermisseau timide qui était pris de tétanisme et qui n'osait forer la grosse pomme de la Vie. Je glandais, je critiquais, je vadrouillais, sans creuser mon sillon. En écoutant leurs histoires, je voyais ainsi tout les champs de possibles qui s'ouvraient et la gniack me remontait du bide.

Relativiser permet de sortir du trou ou de redescendre sur terre. C'est une pensée catalyseure. Un truc pour te vider les tripes et te permettre de repartir sur de nouvelles bases. (Pour cela, je vous conseille les pruneaux. C'est très efficace. Mes chiottes peuvent témoigner. )

« Tu vois. Quelque part, on était mieux là-bas au Sénégal. On a tout quitté, parce qu'on nous disait qu'il y avait tout ici. Parce qu'il y avait du boulot et que chez nous, tout le monde était pauvre. Mais maintenant que j'y suis, je me dis que c'est faux. Ok, ici, les gens ont du boulot, une belle voiture, des enfants, un bel appart', mais il manque la vie... »

Il se tenait le cœur en parlant.

«Il manque la vie... »

J'acquiesçais à mon co-voitureur sénégalais. Et je me répétais cette petite phrase dans ma petite tête.

Alors ouai, il faut mettre de la vie, planter des géraniums dans les cimetières, danser la samba avec les fantômes, embrasser la lune et garder du soleil dans la poche pour les jours de grisaille. Y aller gaiement, garder la pêche et péter un bon coup.

Voilà.

C'était ma leçon du jour.

 

 L'âme Saoule

Posté par amesaoul à 15:20 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

04 avril 2014

 

header

 

 

LUTOPIK est un journal unique, alternatif, printannier, motivé, vagabond, plein de graines de joie, d'espoir et de folie. Animé par un couple de voyageurs qui sillone la France, LUTOPIK propose un journalisme engagé, des articles de fonds, des reportages, des blagues, une bd et une nouvelle. La nouvelle qui figure dans ce numéro (Le n°3), c'est bibi qui l'a écrit ! Elle s'appelle "La graine et l'horloge", fait deux pages et parle de l'absence de boussole, d'une sortie de route et d'un feu. Dans ce numéro, elle cotoie des articles sur des écoles pas comme les autres, sur l'éducation populaire et l'auto-gestion, ainsi qu'un récit de voyageur en Israël et le portrait d'un garage associatif. Que du bon, quoi !


Si vous voulez les aider, allez-y, n'hésitez pas, achetez un numéro, prennez un abonement, des actions pour un monde nouveau, envoyez leur des fleurs, des graînes de tournesols et du miel de pissenlit ! Ça leur fera plaisir et moi, je serais rempli de joie ! Encore merci à eux et longue vie à LUTOPIK, bordel de dieu !

C'est : ICI !

 

D_une

 

Posté par amesaoul à 18:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

26 mars 2014

_MG_3085

_MG_3094

_MG_3163

_MG_3254

_MG_3264

_MG_3487

_MG_3539

_MG_3622

_MG_3668

Il y a bientôt plus d'un mois, des copines m'ont gentillement proposé de participer à un projet. Emballé par le scénario, je me suis retrouvé photographe plateau sur leur tournage. Les filles étaient en dernière année de Master-Production Audiovisuelle et elle tournait ici le court-métrage: "Collection Automne-Hiver".

Cela devait faire une paire d'années que je n'avais pas pris autant de photos, lubie qui est parti avec le temps... Ce fut bien chouette de reprendre le rôle du petit fantôme pervers. Niark, niark, niark...
Voici quelques une des (trop) nombreuses photographies.

Aucune n'a été retouchée.
Pour voir toutes les autres, cliquez ICI.

Posté par amesaoul à 17:56 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , ,

PROJET IMPOSSIBLE

Avec les amis d'Alabama, nous avons travaillé pour un spot de publicité qui parodie une bande-annonce de film d'action. Voilà le résultat. Medhi, Le Pete, Loïc, les gars de la CECI et Karlos sont au générique. J'ai fait le scénario et le story-board. C'était méga-cool.

 

Posté par amesaoul à 17:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,



18 mars 2014

Les copains d'abord.

CO-PINAGE !

Dans la vraie vie, j'ai des copains et des copines. Et sur la Toîle, certains et certaines de ces personnes ont des sites sur lesquel(les) des choses écrites et dessinés apparaissent. Il y a même des personnes que je n'ai jamais vu de ma vie qui critiquent et écrivent, et qui semblent d'ailleurs des êtres humains forts sympathiques ( Big Up le Hobbit !). Enfin bref, c'est le réseau ! Et je fais ma tournée.

Vous pouvez aller visiter le blog de Gagathe, qui est fort beau. Dessins torturés, prises de dessins hallucinogènes et pixel-arts animés, y a que du bon :

ICI.

Roméo & Juliette


Si vous voulez voir un tumblr animé et lire des nouvelles oscillantes entre le fantastique sombre et l'onirisme, c'est chez le père Meles Badger qu'il faudra aller lurker:

ICI.

 

Et si vous cherchez des critiques de films magnifiquements bien écrites et souvents justes et avisées, c'est dans le trou du Hobbit Masqué qu'il faudra poser ses petits pieds poilus :

ICI.


Voilà.


Pour les autres, bougez-vous le cul !

Posté par amesaoul à 00:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

10 mars 2014

ROK ANT RÖL !

.

Et si je vous dis : « Rock And Roll ! », à quel film pensez-vous tout de suite ?

.

Mystery Train Night Clerk et Bellboy

Posté par amesaoul à 11:18 - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags : ,

03 mars 2014

MES MEILLEURS FILMS 2013 :

(Et mes loupés...)

Chaque année porte ses fruits. 2013 tient ses promesses. Avec du lourd. Du très très lourd. Du mémorable. Du chamanique. De l'atemporel et de l'éphémère.Enfin, la vie quoi.

Ce top est forcément subjectif et purement égocentrique. Si cela vous donne de l'urticaire, c'est normal. Je vous aime quand même.

 

the-grandmaster-yi-dai-zong-shi-17-04-2013-20-g

 1er

The Grandmaster – Wong-Kar-Waï

Magnifique alliance du temps et de l'espace, de l'aura et de l'action, du mot et du geste. Wong Kar Waï est un maître. Et les flocons de neige n'ont jamais été aussi bien filmé.

 

 

Sandra-Bullock-in-Gravity-2013

1er ex-aequo

Gravity – Alfonso Cuaron

Cuaron nous balance dans l'espace pendant 1H20 et repousse nos limites visuelles et pulmonaires. Spectaculaire, virtuose, historique, Gravity imprime dans nos rétines une claque en 3D.

 

 

snowpiercer-620x338

2

Snowpiercer – Bong-Jon Ho

Le Transperceneige sonne l'arrivée de Bong-Jon Ho à Hollywood. Le bougre s'en sort à merveille et nous pond une dystopie sociale et violente. Le cadre du train est à l'image de l'humanité. La fin est à clouer le bec. C'est intelligent et puissant. Bravo.

 

 

cloudatlas-karma 

3

Cloud Atlas – Frères et Sœur Wachowsky

Comme disait l'ami Yannick Dahan, Cloud Atlas fait partit de ces films dont la production et la construction sont plus ouf que le film lui-même. Malheureusement c'est vrai. Heureusement, ça vaut quand même le détour.

 

 

danza_de_la_realidad_600

4

La Danse de la Réalité – Alejandro Jodorowski

Rien que pour ses couilles et sa folie géniale, ce film devrait passer dans toutes les soirées CIVITAS ! Hommage à Fellini et à son propre nombril, Jodorowski reste sur sa route acide et foudroyante. Un papy chilien fait de la résistance !

 

 

django_unchained_by_harijz-d5quw52

5

Django Unchained – Quentin Tarantino

Bon. Je crois qu'on a compris. Le cinéma est une religion et Tarantino est son prophète. Il a son style. Sa liturgie. Ses chants de messes. Et sa pulp attitude à découdre une robe de nonne d'un coup de schlass. Putain, c'est bon.

 

 

93218835_o 

6

12 Years a Slave – Steve McQueen

McQueen reste un McQueen, y pas à chier. Avec sa rugosité. Sa rigueur. Sa maîtrise. Sa grâce. Et sa plastique à chaire de peau. Ce qu'Edward Hopper est au dessin d'Eric Powell, 12 Year A Slave l'est à Django.

 

606999-wallstreet

7

Le Loup de Wall-Street - Martin Scorsese

Cher Martin,

Bravo encore pour votre film. J'ai bien rigolé. Et il y avait des bonnes meufs. C'est vraiment trop bien d'être riche.

Amicalement,

Cocaïne-Man.

 

 

 mary-death-bounty-killer-630x350

8

Bounty Killer – Henry Saine

Mes amis, ce petit film est une pépite du désert. Un mix rockabilly entre Mad Max et Planet Terror. A faire bander un pingouin qui aurait la demi-molle.

 

alabamamonroe_rocknlol

 

Alabama Monroe - Felix Van Groenigen

Ce petit flamand commence vraiment à me les chauffer. C'est pas permis d'être aussi talentueux. Intense, blues-grass, course à poil dans les champs, il y a une poésie cru, une violence sourde et des éclats d'soleil dans ces deux heures d'histoire animée.

 

 

13857-pifff-2013-les-premiers-films-de-la-selection-carrie-les-sorcieres-de-zugarramurdi-byzantium-et-d-autres-gourmandises

 

10

Les Sorcières de Zuggaramurdi - Alex De La Iglesias

Après le rail de coke qu'était "Ballada Triste", De La Iglesias revient avec une belle déconnade. Un macguffin terrible, des sorcières chaudes comme des flambeaux et une Femme-Gargantua monstrueuse. Que demande le peuple ?

 

 

 

 EtrangePoster

11

L'étrange Couleur Des Larmes De Ton cœur – Hélène Cattet et Bruno Forzani

Ce film ne passera sûrement jamais sur vos écrans, mais si vous avez le slip bien accroché et que la vue d'une lame de couteau sur un téton ne vous donne pas les chocottes, allez-y, c'est d'la bonne came ! Art nouveau et giallo font bon ménage !

 

 

 babadook

12

The Badabook – Jennifer Kent

Dans la veine des films d'horreur familiale ( L'orphelina, Mama...), The Badabook est bien foutu, sobre et flippant. Manquait p'têtre un p'tit quelque chose. Mais rien que pour son monstre dans le placard, il vaut sa plume de corbacks !

 

 

maxresdefault

13

The Hobbit 2 : La Désolation de Smaug – Peter Jackson

J'aime l'univers de Tolkien, j'y peux rien. J'aime les nains à moustaches épaisses, les chansons au coin du feu et les dragons à l'écaille luisante qui glissent au fond des cavernes. Et puis, je voulais voir ce film en 48 images par secondes ! Voir ce que ça fait aux yeux. ( Résultat: génial pour les effets spéciaux, mais nul pour de simple champ-contre-champ.)

Of course, si j'écarte un instant ma fan attitude, ce film ne s'avère être qu'un pur divertissement, qui gonfle le livre avec du vent et refourgue de la soupe « Seigneurs des Anneaux » froide à des fans babas.

Voilà.

 

 

A-la-Merveille 

14

A la Merveille – Terrence Mallick

Mallick a vu l'horloge et s'est dit : « Oh putain ! Faut qu'j'me magne ! ». Et au lieu d'attendre 6 ans pour pondre une ligne de scénario, il nous sort un film furtif, un peu faible certes, mais aux images (Merci Emmanuel Lubezki) toujours aussi somptueuses. Bien trop pauvre pour égaler ses précédents chef d'oeuvres.

 

 

 PACIFICRIM_WARNERBROS_PHOTO25_720

15

Pacific Rim – Guillermo Del Toro

Grand fan de Del Toro, je suis passé à côté de son dernier né. Pas trouver de grosses différences avec « Fast and Furious » et « Transformers ». Voyez plutôt « King Kong Contre Godzilla ». Ça c'est fort !

 

 

Big-Ass-Spider-Greg-Grunberg

16

Big Ass Spider – Mike Mendez

Toujours mieux que « Man of Steel ».

 

 

 miss-zombie-sabu_4719913

17

Miss Zombie – Hiroyuki Tanaka

Si vous êtes insomniaque, ce film est pour vous. 8 de lenteur sur l'échelle d'Antonioni. Mais c'est une belle variation sur le thème de zombie, filmé en noir et blanc. Alors, je dis oui !

 

 

Le-dernier-rempart-Affiche-Old-School

18

Le Dernier Rempart – Kim Jee Woon

Kim-Jee Woon fait partit de cette vague de réalisateurs coréens arrivée à Hollywood pour apporter un peu de sang frais. Schwarzy reprends son rôle de bad-ass habituel, l'arthrose en plus. Un bon film du dimanche soir.

 

 

super8 

19

Super 8 Madness – Fabrice Blin

Chouette documentaire sur l'univers du « Festival du Super 8 » organisé par l'équipe de Mad Movies à l'époque. Si vous le voyez traînez par içi ou par là, ne le manquez pas. C'est de l'amour, rien que de l'amour.

 

 

Sharknado by Anthony Petrie

20

Sharknado – Anthony C Ferrante

Sharks + Tornado = Sharknado. Tout est résumé. Et c'est toujours mieux que « Man of Steel ».

 

 

spring-breakers-picture04

21

Spring Breakers – Harmony Korine

J'en ai déjà parlé et ça me saoulerait d'me répéter. Allez voir LA.

 

 

gatbsy-le-magnifique 

22

Gatsby le Magnifique – Baz Lurhmann

C'était clinquant, beau et chantant. Mais ça n'a pas touché mon âme de midinette. La 3D ? Bin, à ce niveau là, retournez voir Gravity...

 

 

 640_144397

23

Attila Marcel – Sylvain Chomet

Je pensais me rassurer et aller voir un chouette petit film français un peu osé, un peu barré, mais je me suis emmerdé. Heureusement que ma copine et moi, on est super drôle.

 

 

Man-Of-Steel 

24

Man Of Steel – Zack Snyder

Ça y est, mon classement est fini.

 

 

Les loupés :

 

The Master – Paul Thomas Anderson

La Vie d'Adèle – Abdellatif Kechiche

Elysium – Neil Bloomkamp

La Vénus à la Fourrure – Roman Polanski

La Bataille de Solférino - Justine Triet

 

Remarques :

1 : Il n'y a pratiquement que des réalisateurs mec dans cette liste. Big Up à Jennifer Kent !

2 : Majoritairement, ce ne sont que des grosses productions américaines. Youpi.

3: Ceci est mon 300ème message sur ce blog. Merci beaucoup à ceux qui me lisent !!!

Posté par amesaoul à 22:05 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , , ,

6a01310f70b1f2970c017d3c49489a970c

Posté par amesaoul à 14:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

28 février 2014

Mélancholie

-

Et si je vous dis : "Mélancolie", à quel film pensez vous tout de suite ?


-

 

2046-12

Posté par amesaoul à 16:51 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :



Fin »