MES FILMS PREFERES DE 2012 :

 

bullhead

1: Bullhead, de Michaël R. Roskam

C'est gras, couillu et puissant. Un steak flamand à la sauce Scorsese. Un pur diamant rouge.

 

 

 les-betes-du-sud-sauvage-de-benh-zeitlin-10689814jjanm

2: Les Bêtes du Sud Sauvage, de Ben Zeitlin

Ben Zeitlin mélange savamment les voix de Malick et les esprits de Myazaki. Brouillon et charmant, entre l'aérien et le rouillé. Je suis envoûté.

 

 

0930-movie-Review-Take-Shelter_full_600

3: Take Shelter, de Jeff Nicholls

D'une intelligence phare en ce début 2012, où tout le monde attendait les mayas. Mais les mayas sont des cons et Jeff Nicholls l'est moins.

 

 

Nouvelles-photos_portrait_w858

3: De Rouille et d'Os, de Jacques Audiard

Leçon de tendresse par la chaire. Glace et orque, pour un bon Audiard, bien qu'il n'atteigne pas les sommets  des deux derniers.

 

 

 Craig-Skyfall

4: Skyfall, de Sam Mendes

James Bond revisité par Shakespeare et Nolan... Euh, Mendes, pardon. Classe, bien cadré et surtout, une putain d'atmosphère écossaise !

 

 

Paranorman-3

5: Paranorman, de Chris Buttler et Sam Fell

Petite perle du cinéma en stop-motion passé complètement à la trappe. Faites vous plaisir, ressortez-le des limbes. C'est pour les enfants, mais c'est intelligent. (Et il y a des zombies).

 

 

critique--le-hobbit--un-voyage-inattendu-qui-traine-un-peu-4492-1

6: The Hobbit, de Peter Jackson

J'en ai déjà parlé... Je ne vais pas tout remettre sur le tapis. En gros : jouissif mais amer.

 

 

holymotors604-tt-width-604-height-405-attachment_id-274549

7: Holly Motors, de Leos Carax

Leos écrit une lettre d'amour déchirante au cinéma. Hommage lyrique, rupture ou hybridation. Entre pellicule et pixel. Une (longue) expérience.

 

 

 The-Dark-Knight-Rises-Bane-Tom-Hardy

8: The Dark Knight Rises, de Christopher Nolan

Comme dirait Hans Zimmer : TIIIIIIIINNNN !!!!!!! Le Soulèvement n'est pas aussi fort que le Chevalier Noir, mais je retiens quand même cette escalade épique. Et cette mort soudaine. Eurg.

 

 

 article_DUPIEUX

9: Wrong, de Quentin Dupieux

Le "What the Fuck ?" est sa marque de fabrique. C'est à contre-courant, d'accord. Mais il y a Eric Judor.

 

 

Killer-Joe-1-008 

10 : Killer Joe, de William Friedkin

Friedkin aime le noir. Moi, j'aime le noir. Mais la rencontre n'a pas eu lieu...

 

 The-Divide-Promotional-Still-milo-ventimiglia-28602495-2560-1714

10 : The Divide, de Xavier Gens

C'était intéressant. Glauque et innatendu. Plus près du raté que du bon coup.

 

 

 Hulk-The-Avengers-movie-image-2

11 : The Avengers, de Josh Whedon

Pulp-kitsh-rigolo, mais pas trop. Faut pas pousser Thor dans les orties...

 

 

 3086735295_1_7_lGq8anSu

12 : Sur la route, de Walter Salles

La trahison.

 

 

Cosmopolis-Giamatti 

13 : Cosmopolis, de David Cronenberg

A croire que Quentin Dupieux a réalisé ce film... Ou le syndrome du réalisateur qui veut dénoncer l'absurdité et le cynisme du système capitaliste en étant absurde et cynique... Le chien se mords la queue et rigole.

 

 

 

BELLES DECOUVERTES :

 

Waynes World, de Penelope Spheeris

Barbarella, de Roger Vadim

Moby Dick, de John Huston

Ex-Drummer, de Koen Mortier

Kontrol, de Nimrod Antal

Tucker and Dale Fighent le Mal, de Elie Craig

Black Dynamite, de Scott Sanders

Kes, de Ken Loach

Louise-Michel, de Kervern et Délépine

Le Petit Fugitif, de Ray Ashley et Morris Engel

New Kid Nitro / New Kid Turbo, de Steffen Haars, Flip Van der Kuil

10ème Chambre – Instants d'Audience, de Raymond Depardon

 

2_La-plus-subversive-et-kitsch-Barbarella